Video · 30 March 2007

France 3 report on the Air France 3532 sighting and its radar trace, with Jean-Charles Duboc (30 March 2007)

André L. · 30 March 2007 · 9 min · Watch the original

A segment from France 3's evening news of 30 March 2007 on two French cases championed by Jean-Jacques Velasco, then head of the CNES's UAP unit: the Trans-en-Provence landing trace and the Air France flight 3532 sighting of 28 January 1994. Captain Jean-Charles Duboc revisits the sighting over Coulommiers and describes a tilted disc 400–500 metres across that "dematerialised". The report then examines the radar evidence Velasco cited. The echo was more than 40 km from the object, of a size consistent with a light aircraft, and dismissed by the Taverny air defence centre as an erratic, unconfirmed return. By 2007 Duboc himself accepted that the radar trace was not his object. Uploaded by a third party; French, transcribed locally with Whisper, with moments summarised in English.

Key moments

  1. 1:50 Jean-Charles Duboc: (French) Duboc: seeing a craft “between 400 and 500 metres in diameter, in broad daylight, above the Paris region, at 10,000 metres altitude” was unique in a pilot's career.
  2. 2:44 Jean-Charles Duboc: (French) Duboc: a steward in the cockpit called it a weather balloon, but it was something gigantic, tilted at 45 degrees — impossible for an aircraft at that altitude — and “it dematerialised in front of us”.
  3. 3:39 (French) Former GEIPAN head Jean-Jacques Velasco, who revived the case three years later: the object was seen visually for two minutes and on military radar for 55 seconds, moving at 182–187 km/h, before vanishing.
  4. 4:21 (French) The report notes the radar echo was more than 40 km from the observed object, per the original investigation; investigator Dominique Weinstein says it is unlikely to be the object the crew described.
  5. 5:00 (French) The radar return is consistent with a small light aircraft, possibly much lower, not a 400-metre craft.
  6. 6:15 (French) At the Taverny air defence centre, the military say the 50-second recording “can in no case” be a 400-metre flying saucer: erratic, unconfirmed returns, so no track.
  7. 8:00 Jean-Charles Duboc: (French) Duboc now accepts the radar trace was not his object, and suggests extraterrestrial craft could be undetectable to radar or create a fictitious echo — which the report says leaves the realm of science.

Transcript

From machine transcription (Whisper); names and terms may be misspelled. Check the original video before quoting.

0:00 Jean-Charles Duboc, lui, est un habitué des plateaux. Il faisait encore l'objet de reportages il y a seulement quelques semaines. Les pilotes sont souvent aux premières loges pour constater d'étranges phénomènes. Ça avait à peu près cette forme, ça, comme ça, c'était incliné, j'ai vu ça comme une soucoupe, et ça se mit doucement comme ça. Pourquoi un tel intérêt médiatique ? Parce que ces deux phénomènes aérospatiaux auraient laissé des traces, des preuves matérielles. Une trace au sol que voici photographiée et analysée pour l'OVNI de Transant-Provence. Une trace radar enregistrée par les militaires français dans le cas du vol Air France. Ces traces seraient-elles les preuves de l'existence extraterrestre ? Lui en est persuadé. Jean-Jacques Velasco est le monsieur OVNI français. Pendant 20 ans, cet ingénieur a dirigé l'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés

1:01 au CNES. C'est lui qui a enquêté sur les cas de Transant-Provence et du vol Air France. L'hypothèse extraterrestre est certainement la plus plausible au regard des cas et des observations que j'ai étudiées et qui font référence à des cas sur lesquels on a vérifié la nature physique des événements. Des preuves tangibles. A quelques mois de la retraite, Jean-Jacques Velasco pense toujours que ces deux affaires sont exceptionnelles. L'affaire du vol Air France. Jean-Charles Duboc, pilote de ligne, plus de 20 ans d'expérience. A priori, un témoin fiable. Le 28 janvier 1994, il observe avec sa copilote et un steward un phénomène étrange. Donc vous vous souvenez très distinctement de cette journée, j'imagine ? Bah écoutez, c'est quand même mémorable parce que voir un engin qui fait entre 4 et 500 mètres de diamètre, en plein jour, au-dessus de la région parisienne,

2:02 à 10 000 mètres d'altitude, c'est pas tous les jours et dans une carrière de pilote, c'est unique. Retour sur les lieux de son observation, au-dessus de Coulomiers, dans la région parisienne. Ça vous fait pas peur ? Ah non, bah on a toujours un petit peu peur en avion, mais bon, on va essayer de se maîtriser. Le commandant du BOC est aujourd'hui à la retraite, mais il n'a pas besoin de cours de pilotage. Vas-y, la direction aussi ! Et surtout, il ne se lasse pas de raconter sa rencontre du 3e type. C'est 26, 27, 27. 70, c'est bon ? Oui, c'est bon, c'est parti, super. Et c'était en gros par là, vers nos 10 heures. Il y a eu un steward qui était dans le poste, qui est venu, qui a dit « Oh, devant, il y a un ballon météorologique ». Et en fait, c'était pas du tout un ballon météorologique. C'était un truc gigantesque. C'est moi qui l'ai identifié ensuite. C'était incliné à 45 degrés. C'est-à-dire, à 10 000 mètres ou 12 000 mètres,

3:02 c'est beaucoup trop. C'est un coup à décrocher. Donc, c'était pas un avion, concrètement ? Ah ben, c'était pas un avion, parce que déjà, il ne serait pas mis une inclinaison pareille. Et puis surtout, il n'avait pas une forme d'avion. Ça n'avait rien à voir. Il faut quand même savoir qu'en plus, il s'est dématérialisé devant nous. Ça, c'est extraordinaire. Il a disparu. L'équipage d'Air France ne souhaite alors pas ébruiter l'affaire. C'est Jean-Jacques Velasco qui va la relancer trois ans plus tard. Il découvre une trace radar enregistrée par l'armée française à la même heure et dans la même zone que l'observation. Pour lui, voilà la preuve irréfutable que Jean-Charles Duboc dit vrai. C'est quand même surprenant, cet objet. Il est observé visuellement pendant deux minutes. Il est observé au niveau du radar pendant 55 secondes. Il se déplace entre 182 et 187 km heure. Il disparaît soudainement en ayant des formes qui deviennent floues. Seul problème, Jean-Jacques Velasco aurait

4:04 interprété à sa façon les données radar. La trace radar était censée attester de l'existence de l'objet. Ce qui peut fonctionner à condition qu'il y ait corrélation parfaite dans l'espace et dans le temps. Et donc là, ce n'est pas le cas. Au niveau de la corrélation dans l'espace, il y a plus de 40 km de distance entre l'éco-radar et l'objet observé. 40 km de différence attesté dans le rapport d'enquête de l'époque. C'est un policier, Dominic Weinstein, qui a réalisé ses investigations. Jouant par téléphone à l'étranger, il nous confirme certains doutes. La trace radar, pour moi, il y a peu de chances qu'elle soit celle de l'observation visuelle telle qu'elle est décrite. C'est-à-dire qu'à moins que les témoins se soient trompés sur la distance de l'objet et sur sa localisation dans l'espace devant l'avion. Autre problème, le fameux éco-radar ne correspond pas à la taille du phénomène décrit.

5:06 L'éco-radar serait celui d'un avion de tourisme, pas d'une soucoupe volante. On a évoqué la possibilité d'un petit avion de tourisme, puisqu'on n'a pas d'altitude. C'est quelque chose qui est à 1 000 nautique devant l'avion, mais qui peut être beaucoup plus bas. L'éco-radar serait celui d'un avion de tourisme, pas d'une soucoupe volante. La solution de cet énigme se trouve peut-être dans ce bunker souterrain. Voici la base de Tavernie, le cœur de la défense aérienne française. C'est ici qu'a été relevée la trace radar de 1994. Sur ses écrans, les milliers de mouvements qui s'opèrent chaque jour dans le ciel français. En cas d'attaque ou de pistes radar suspectes, une patrouille peut décoller à tout instant. C'est un processus qui est inférieur à la minute. Donc maintenant, si l'affaire se corse, autrement dit, on a des sérieux doutes sur l'avion

6:06 qui se présente, sur le mobile qui se présente. Sur les téléphones que vous avez sur la partie droite, vous avez l'intitulé ADA, on contacte directement l'autorité gouvernementale. Dans ce cas-là, c'est le cabinet du Premier ministre. Pour les militaires, l'enregistrement de 50 secondes de janvier 1994 ne peut en aucun cas être une soucoupe volante de 400 mètres de diamètre. L'écho de radar de 1994, puisque vous faites allusion à ça, ça peut être un peu n'importe quoi. Pourquoi je dis ça ? Parce que les informations reçues, les radars, comme tous les jours, peuvent avoir des informations erratiques, aussi bien que les radars de la gendarmerie. Et c'est à partir du moment où les informations sont confirmées qu'on dit qu'il y a eu faite. Donc 1994, il y a eu des informations erratiques, non confirmées, non associables, donc pas de pistes, donc pas de mobiles détectées, entretenues et subies. Il n'y a jamais eu de pistes sur ces affaires-là. En clair, cette trace radar ne peut pas être l'ovni du pilote d'Air France. A Taverni, cette affaire fait même sourire.

7:10 On a toujours une explication, on n'a pas constaté de soucoupe volante ou que sais-je, qui a survolé la France ces derniers temps. Je crois que c'est quelque chose que l'on l'attend tous, peut-être, parce que finalement ce serait assez satisfaisant de savoir qu'il y a une autre vie ailleurs dans l'univers. Aujourd'hui, Jean-Charles Dubocque est lui aussi convaincu que la trace radar ne correspond pas à ce qu'il a vu. Et ce qu'il s'est passé ce jour-là, il peut facilement l'expliquer. Les avions, les derniers avions militaires sont furtifs, c'est-à-dire qu'ils ne sont pas détectables au radar. Et on peut quand même imaginer que des vaisseaux de civilisation extraterrestre sont eux aussi indétectables au radar. Donc avec des radars militaires, mais rien n'empêche, si vous voulez, de faire et de créer un écho, un écho radar fictif. C'est une démonstration fantastique de puissance

8:12 technologique aux militaires, de présence pour les Français, pour les Parisiens, il faut aussi le dire. C'est pour ça que je fais la communication. Et puis il faut l'admettre, même si c'est difficile à croire. Un écho radar fictif créé par une intelligence extraterrestre supérieure. Autant dire que cette affaire n'a plus rien de scientifique.

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